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un jour..pour vousMariage dans la tradition chrétienne

 

Aux termes du code de droit canonique, le mariage religieux dans l’Eglise catholique ne peut pas être contracté avant 14 ans pour la femme et 16 ans pour l’homme (canon 1083).

Rome

Rome a légué à l’Occident trois conditions qui resteront indispensables à la validité du mariage tout au long de son histoire:
Les époux être pubères.
Le mariage n’est pas incestueux, il est interdit entre parents proches.
Le mariage est monogame.
Arrangé entre les pères des futurs époux, qui ne faisaient parfois connaissance qu’au moment de leurs fiançailles (à l’occasion desquelles le jeune homme offrait une bague), le mariage faisait partie des devoirs du citoyen romain. Le Digeste contient cependant une recommandation de ne pas forcer le fils à se marier, et permettait à la fille de s’y opposer si le futur époux avait une « conduite infâme ». Le père pourra également (sous la République romaine) faire cesser le mariage s’il le souhaite.
La date de la cérémonie, voire son déroulement même, étaient assujettis aux présages des augures, comme l’étaient toutes les actions de la vie d’un Romain.
La mariée était habillée de blanc, couverte du velarium flammeum, voile orangé, et coiffée d’une couronne de fleurs.
Les justae nuptiae (justes noces), toutefois, étaient réservées aux seuls citoyens romains; elles étaient le seul mariage reconnu par le droit.
Dans tous les autres cas, (un citoyen et une non citoyenne, voire une esclave) le mariage n’était pas reconnu, et les enfants nés de telles unions étaient illégitimes. Les époux dépendaient alors de la juridiction de leur pays d’origine.
Dans les cas des esclaves, leur maître pouvait leur accorder le contubernium, union sans valeur juridique, de même qu’il pouvait le rompre.
Contrairement au mariage chrétien, le mariage romain n’est pas fondé sur un consentement initial, mais sur un consentement continu. Faute de consentement, le mariage cesse. Il s’agit d’une affaire privée, et l’autorité publique n’intervient donc pas.

Le Moyen Âge

La christianisation de l’empire romain, puis les invasions « barbares » modifièrent ces pratiques.
Le mariage devint une cérémonie privée, qui se déroulait au domicile de la future épouse, et donnait lieu à des réjouissances familiales. Une bénédiction était parfois donnée, mais sans qu’elle n’ait de valeur officielle. La mariage était un engagement mutuel, écrit et signé, que la législation impériale encadrait.
Puis, avec le déclin de l’empire romain, l’habitude de signer un écrit, disparut progressivement, laissant la place à de nombreux abus .: seuls des témoins (de la cérémonie, ou de la vie conjugale), désormais, pouvaient justifier de l’existence de l’union.
De même, les mariages « secrets », les rapts (sans l’accord des parents de la fille), les divorces et les remariages devinrent courants. On connaît, par exemple, le cas du rapt de Mathilde par Guillaume le Conquérant, et les 5 épouses et la demi-douzaine de concubines de Charlemagne.
Le mariage se déroule en quatre étapes: La toilette de l’épouse, celle de l’époux, la cérémonie, puis, pour finir, une grande fête où familles et amis se retrouvent.

L’Église Catholique : IVe concile du Latran

Lors du IVe concile du Latran, en 1215, l’Église catholique réglemente le mariage une première fois :
>publication des bans (pour éviter les mariages clandestins)
>instauration du mariage comme sacrement, donc indissoluble, sauf par la mort
>exigence du consentement libre et public des époux, échangés de vive voix dans un lieu ouvert (contre les rapts et unions arrangées)
>imposition d’un âge minimal des époux (pour éviter le mariage d’enfants, et notamment des très jeunes filles),
>précision des cas de mariages constatés nuls par l’Eglise, c’est-à-dire n’ayant, en fait, jamais existé. Ces mariages déclarés nuls par l’Eglise ne sont donc pas annulés comme le croient encore la plupart des Français. Ces cas sont par exemples : manque de liberté d’un des fiancés (mariage contraint ou forcé), de duperie sur la personne, de rapt, de non consommation, de mariage clandestin, etc.
Ce concile fixa des règles très largement reprises ensuite dans le mariage civil et laïc, institué en France en 1791.

L’Église Catholique : concile de Trente

Le concile de Trente (1545-1563) 24e session, 11 novembre 1563. En niant le septième sacrement les Réformateurs avaient placé le mariage hors du domaine surnaturel et, par voie de conséquence nécessaire, exclu la compétence juridique de l’Eglise sur les cas de mariage. Aussi la mise en valeur du caractère surnaturel du sacrement du mariage comme image terrestre de l’union de Dieu avec son Eglise telle qu’elle est décrite dans le Cantique des cantiques, fût le principal objectif du concile de Trente dans sa 24e session. Résumé et principales décisions :
>sacramentalité du mariage, contre Luther qui la nie,
>monogamie, contre la complaisance des Réformateurs, Luther en particulier, pour la bigamie du landgrave Philippe de Hesse,
>droits de l’Eglise en matière d’administration et de législation du mariage. Ces droits découlent tout naturellement du fait que le mariage est un sacrement. Par le canon 12 sur le sacrement du mariage, ce concile reconnaît à l’Etat une compétence incontestée sur les effets civils du contrat de mariage.
>indissolubilité.
Le mariage doit être :
>précédé de la publication des bans,
>célébré devant un prêtre et des témoins,
>matérialisé par la signature des deux époux sur un registre paroissial.
>Il peut autoriser la vie séparée durant le mariage dans des cas limités et bien déterminés (Par ex. maladie grave d’un des deux conjoints, époux parti à l’étranger pour une très longue durée, etc…Cf. article 8 des Canons sur le sacrement du mariage de la session XXIV du 11 novembre 1563 :”Si quelqu’un dit que l’Eglise se trompe lorsqu’elle décrète que, pour de nombreuses raisons, les époux peuvent vivre séparés, sans vie conjugale ou sans vie en commun, pour un temps déterminé ou indéterminé : qu’il soit anathème.”
Par contre, il est interdit de cohabiter hors mariage, c’est une mesure pour limiter les enfants illégitimes.

Le Concile Vatican II (XXIème concile oecuménique) Constitution pastorale “Gaudium et Spes”. 4e session (14/09/1965 – 7/12/1965) C’est parce qu’il est une communauté profonde de vie et d’amour entre deux personnes que le mariage doit être vécu dans la fidélité et qu’il est indissoluble. Le document explicite ensuite, face à de multiples contrefaçons et fausses conceptions, ce qu’est le vrai amour, celui qui tend au bien de chacune des personnes, et que Dieu peut amener, par sa grâce à un haut degré de réalisation. Les titres des paragraphes du Chapitre 1 : Dignité du mariage et de la famille, donne une assez bonne idée des développements qu’ils contiennent :
– Sainteté du mariage et de la famille, – L’amour conjugal, – Fécondité du mariage – L’amour conjugal et le respect de la vie humaine

Coutumes du mariage catholique en Europe

Généralement, les mariés invitent au mariage à l’église, leur famille, leurs proches, leurs amis et leurs connaissances, par le biais d’un faire-part. Seuls ceux qui ont reçu un “carton d’invitation” sont conviés à la “soirée festive”. Lorsque le nombre d’invités est, de beaucoup supérieur à la contenance du lieu de réception, les cartons précisent l’heure ou la tranche d’heures d’invitation afin de limiter les bousculades. Actuellement le jour le plus souvent choisi pour le mariage est le samedi après-midi.
Pour la cérémonie religieuse, qui peut être, au choix des fiancés, une bénédiction ou une eucharistie, les futurs mariés choisissent la formule d’engagement, les lectures, les intentions de la “prière universelle”, les chants et l’accompagnement musical. Ils peuvent aussi s’occuper de la décoration florale et du livret de la cérémonie.
En général, le fiancé (qui peut-être en jaquette ou en costume blanc) monte la nef au bras de sa mère et arrive juste avant le début de la cérémonie. L’arrivée de la fiancée au bras de son père déclenche le début de la cérémonie, par le biais d’un morceau d’orgue. Si la fiancée désire montrer qu’elle est restée vierge, elle arrive avec le visage recouvert d’un voile de tulle transparent. En général elle porte un bouquet, offert par le fiancé, composé de lys, et/ou de fleurs d’orangers. Sa robe d’un blanc immaculé (que le fiancé n’a jamais vue auparavant), peut être assortie d’une traîne qui sert généralement à tous les mariages de la famille. Cette traîne, si elle est longue peut être portée par un ensemble de garçons et de filles d’honneurs (nombre pair entre 2 et 12) portant un costume confectionné ou acheté par la famille de la mariée.
L’échange des consentements devant le prêtre et des témoins laïcs (au moins 2 pour chaque mariés) a lieu immédiatement après la liturgie de la parole. Après les consentements qui constituent le sacrement proprement dit, le marié soulève le voile de son épouse et le rabat sur son dos. Le placement des alliances bénies par le prêtre, qui n’est qu’un usage, suit immédiatement après. Le prêtre bénit (ce qui signifie : dit du bien de) alors les époux.
Si le mariage a lieu au cours d’une messe, les mariés ont coutume de communier sous les deux espèces.
A la fin de la cérémonie, les époux peuvent réciter une prière de leur choix (en général un prière de consécration de leur foyer, au Christ Jésus, par la médiation de sa mère) devant une statue de Marie. Dans ce cas, il est d’usage que la mariée y dépose et y laisse son bouquet.
A l’issue de la cérémonie, les époux et les témoins signent les registres de la paroisse sur l’autel afin de rappeler aux mariés que leur alliance est à l’image de celle entre Dieu et son Eglise.
Auparavant, les mariés sortaient les premiers. Afin de faciliter la tâche des photographes, l’assistance est invitée à sortir dès la fin de la cérémonie. La mariée sort au bras et à la droite de son époux. Ils sont souvent accueillis lorsqu’ils descendent les marches du seuil de l’église par des lancés de poignées de riz, symbolisant le souhait d’une future fécondité du couple.
Les parents des mariés suivent leurs enfants. Afin de symboliser l’alliance des conjoints qui rejaillit sur les deux familles, ils peuvent alors “croiser” : la mère de la mariée est au bras du père du marié et réciproquement.
Les félicitations des participants aux mariés avaient coutume de se faire selon un défilé devant les deux familles à la sacristie ou sur l’un des côtés de l’église. La multiplication des mariages le samedi après-midi, fait que ces félicitations se passent maintenant, le plus souvent, à l’extérieur de l’église si le temps le permet !
Les invités participent à l’installation matérielle des mariés en offrant des cadeaux, par exemple selon une liste de mariage déposée en général dans un magasin qui possède un service “liste de mariage”. Cependant, certains fiancés, de plus en plus nombreux, indiquent sur leur faire-part de mariage que l’équivalent monétaire du cadeau que les invités souhaitent offrir devra être versé à telle(s) ou telle(s) oeuvre(s) de charité.
Suite au mariage, un voyage de noce (préparé par le marié et auquel seuls les mariés participent) est généralement accompli.
Les anniversaires de fiançailles et de mariage sont généralement fêtés.
Une fois le mariage célébré, les époux restent unis par l’alliance sacramentelle, même s’il y a divorce civil, jusqu’à la mort d’un des deux (ou des deux).
On a très longtemps cru qu’un nerf reliait l’annulaire de la main gauche au cœur. C’est pourquoi la bague est mise à ce doigt là en France. Dans les pays germaniques ainsi qu’en Espagne, l’alliance est placée sur l’annulaire droit.

Coutumes abandonnées

En France (pratiquement dans toutes les régions), entre 1850 et 1914 environ, fut pratiquée la coutume du globe de mariée ou globe de mariage. Le bouquet porté par la mariée le jour de son mariage était déposé sur un coussinet de velours orné (entouré) de différents motifs décoratifs, … l’ensemble étant protégé sous un globe de verre, qui trônerait en bonne place dans la maison pendant toute la vie du couple.

Coutumes actuelles et folklore

Généralement, les mariés invitent à leur mariage leur famille et leurs proches, la journée donnant l’occasion d’une fête. Les invités participent à l’installation des mariés en offrant des cadeaux, par exemple selon une liste de mariage.
Suite au mariage, un voyage de noce (auquel seuls les mariés participent) est parfois organisé.
Une fois le mariage célébré, les époux sont unis, jusqu’à ce que l’un des deux (ou les deux) décède. L’union peut également cesser lors du divorce.

Les anniversaires de mariage sont aussi fêtés :
>1 an : coton
>2 ans : cuir
>3 ans : froment
>4 ans : cire
>5 ans : bois
>6 ans : chypre (parfum à base de bergamote et de santal, dont le nom provient de l’île de Chypre, en Méditerranée)
>7 ans : laine
>8 ans : coquelicot
>9 ans : faïence
>10 ans : étain
>11 ans : corail
>12 ans : soie
>13 ans : muguet
>14 ans : plomb
>15 ans : cristal
>16 ans : saphir
>17 ans : rose
>18 ans : turquoise
>19 ans : cretonne
>20 ans : porcelaine
>21 ans : opale
>22 ans : bronze
>23 ans : Béryl
>24 ans : satin
>25 ans : argent
>26 ans : jade
>27 ans : acajou
>28 ans : nickel
>29 ans : velours
>30 ans : perle
>31 ans : basane
>32 ans : cuivre
>33 ans : porphyre
>34 ans : ambre
>35 ans : rubis
>36 ans : mousseline
>37 ans : papier
>38 ans : mercure
>40 ans : Emeraude
>41 ans : fer
>42 ans : nacre
>43 ans : flanelle
>44 ans : topaze
>45 ans : vermeil
>46 ans : lavande
>47 ans : cachemire
>48 ans : Améthyste
>49 ans : Cèdre
>50 ans : or
>51 ans : Camélia
>52 ans : Merisier
>55 ans : orchidée
>60 ans : diamant
>65 ans : palissandre
>70 ans : platine
>75 ans : albâtre
>80 ans : chêne
>85 ans : uranium

À l’époque où les hommes choisissaient leur femme en mettant un drap sur leur tête, l’homme voulait être prêt à affronter la famille, et il gardait la main droite libre pour saisir son épée et garder sa femme près de lui.
L’alliance est portée dans la plupart des pays européens à l’annulaire gauche sauf en Allemagne ou en Espagne où elle est traditionnellement portée à l’annulaire droit.
Les dragées symbolisent le cadeau des mariés à leurs invités.
La jarretière de la mariée est mise aux enchères le temps d’une musique.
Le marié porte sa femme pour rentrer dans le domicile conjugal, car cela porterait malheur que la mariée trébuchât en passant la porte (légende antique).

Les pratiques du mariage chrétien

Dimensions historiques

Les premiers chrétiens se mariaient selon les coutumes de leurs pays d’origine. Pour les chrétiens juifs par exemple, la Bible montre que cet événement était purement familial, et apparaîtrait aujourd’hui comme un concubinage reconnu par les familles des deux époux. Dans la Bible, un seul récit de mariage fait allusion à un acte juridique ; il s’agit du mariage de Ruth et de Booz, et l’acte juridique concernait les terres auxquelles Ruth était liée par son histoire, mais dont Booz était l’héritier au terme de la loi juive.
Ce n’est qu’à partir de l’empereur Constantin Ier le Grand que l’Église conseilla aux chrétiens de protéger juridiquement le mariage chrétien par le mariage civil romain. Il fallut attendre le IVe concile du Latran, en 1215, pour que le mariage chrétien devienne l’objet de décisions juridiques internes à l’Église.
La tradition de célébrer le mariage chrétien dans un édifice religieux ne date que du haut Moyen Âge ; en effet, aucun texte des Évangiles n’y fait allusion. La seule intervention du Christ dans un mariage est celle des Noces de Cana où il ne fera pas de bénédiction, mais où il changera, à la demande de Marie, sa mère, l’eau en vin pour que la fête ne soit pas gâchée par le manque de vin.
De nos jours, le mariage chrétien se déroule d’une manière relativement similaire dans les différentes confessions et dans tous les pays du monde : il supplante souvent les traditions locales, notamment dans les pays non occidentaux où l’on célèbre parfois trois mariages, la dot, le mariage civil apporté souvent par la colonisation de même que le mariage chrétien, tout en considérant le mariage chrétien comme le plus important.

Dimensions théologiques

Pour les chrétiens, le mariage n’est pas seulement l’amour entre un homme et une femme. Il est aussi le signe de l’amour de Dieu pour les hommes, un signe de son Alliance. C’est à travers leur amour mutuel, dans toutes ses dimensions (partage des bons et des mauvais moments, l’amour physique, la fécondité, le respect de l’autre dans la liberté…) que les époux découvrent ce qu’est l’amour de Dieu pour l’humanité : le don de soi sans réserve. Les réflexions théologiques sur le Cantique des cantiques, livre de la Bible qui est un poème d’amour entre un homme et une femme, interprété comme l’amour entre Yahvé et Israël, sont sans doute à l’origine de cette perception de l’amour du couple comme image de l’amour de Dieu.
À cette dimension du mariage comme image de l’alliance entre Dieu et son peuple, la théologie paulinienne (Épître aux Éphésiens), qui sert de référence à la définition actuelle du mariage chrétien, ajoute un autre niveau. Les textes de Paul fondent en effet le mariage chrétien dans l’union parfaite du Christ et de son Église, considérée comme le corps dont il est la tête, et dont le mariage serait un signe sur la terre. Dès lors, ces textes parlent de l’amour entre les époux en termes de don et de respect.
Pour préparer leur mariage, au cours de quelques réunions avec le pasteur, le prêtre ou une équipe paroissiale, les fiancés choisissent souvent (avec différents degrés de latitude selon les confessions) les cantiques, les chants et le texte de leur engagement mutuel.

Le mariage catholique

Pour l’Église catholique, le mariage est un sacrement, que se donnent mutuellement les époux. Pour vivre pleinement l’amour, elle propose quatre piliers :
>la liberté : chacun des fiancés doit être pleinement libre au moment de son engagement
>la fidélité : ils se promettent fidélité et cette promesse est source de confiance réciproque
>l’indissolubilité : ils s’engagent pour toute leur vie, car le mariage crée un lien sacré entre les époux
>la fécondité : ils acceptent d’être ouverts à la vie et d’accueillir avec amour les enfants qu’ils mettront au monde.
Ses piliers doivent être exprimés dans le projet de vie, qui forme une des pièces majeures du dossier à constituer dans le cadre de la préparation au mariage catholique.

La bénédiction protestante de mariage

Pour les protestants, le mariage est avant tout un choix personnel des deux époux, un acte civil. Ce choix est affirmé socialement dans le mariage civil puisqu’il existe. La cérémonie religieuse au temple (ou à l’église en cas de mariage interconfessionnel célébré de manière catholique) a pour but de signifier la dimension spirituelle de l’amour conjugal, le couple plaçant son union devant Dieu et sous l’autorité de sa parole. Lors de la cérémonie, où la prédication biblique tient la première place, le couple indique ensuite que ses choix de vie sont conformes aux valeurs évangéliques, et le pasteur prononce la bénédiction sur les époux.

Le mariage orthodoxe

Il nécessite de contacter le pope et de participer à quelques réunions. Un acte de baptême sera requis. La cérémonie orthodoxe est fastueuse, l’église scintille sous l’effet des bougies et des reflets argentés, dorés et de couleurs.
Les fiançailles se célèbrent en même temps que le mariage, et annoncent le début de la cérémonie. Lors du mariage orthodoxe, quelques extraits du Nouveau Testament sont lus par le pope et les mariés partagent la coupe puis marchent autour de l’autel avec les témoins : chacun des fiancés tiendra un cierge allumé. Ils prononceront leur engagement, puis feront trois fois le tour du lutrin, là où sont disposés les évangiles.

Le mariage dans l’Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours

Dans la théologie du mormonisme, le mariage céleste, ou mariage éternel, est un mariage accompli en vertu de la loi de l’Évangile et par la sainte prêtrise. Ce mariage est accompli dans le temple et est valable non seulement pour cette vie (« jusqu’à ce que la mort vous sépare ») mais pour l’éternité. Les hommes et les femmes dignes ainsi scellés par le mariage dans le temple peuvent rester maris et femmes à toute éternité. Selon la théologie mormone, le fait qu’Adam et Ève aient été bénis par Dieu représente un mariage éternel (Genèse 1:22,28). « Dans le Seigneur » (dans le plus haut degré du salut en sa présence), « la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme » (1 Corinthien 11:11).

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