Le mariage dans la tradition juive

Un jour…Pour Vous réalise également des mariages Juifs.

Le mariage, alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille, est fortement réglementé par la religion judaïque ; tant dans les pratiques rituelles que dans le vécu des individus. De ce fait, une forte tradition se maintient dans les aires culturelles où cette religion a étendu son influence.

Mariage dans la tradition juive au Maroc (XIXe siècle)
par Eugène Delacroix


Les pratiques du mariage juif

Il est nécessaire de contacter le rabbin trois mois avant la cérémonie. La fiancée assiste à des réunions avec la femme du rabbin et est purifiée avant le mariage par le Mikvé.
Environ deux mois avant la cérémonie, les futurs époux doivent étudier dans le détail auprès d’un rabbin (pour Monsieur) ou de sa femme (pour Madame) les lois dites de « pureté familiale » (Niddah). Il s’agit des lois régissant les rapports entre époux, l’un envers l’autre et séparément.

Le mariage juif requiert un extrait d’acte de naissance, un acte de mariage des parents (appelé communément kétouba), le livret de famille des parents, et le livret de famille des mariés, afin de prouver la judéité des futurs conjoints.
Autrefois, du temps des Hébreux, lorsque le conjoint de la femme mourait sans avoir eu d’enfant, le beau-frère de celle-ci se devait de la prendre comme épouse. Le but était de donner de façon posthume une descendance au défunt (l’enfant étant nommé en son souvenir) par l’intermédiaire de son frère. Ils pouvaient néanmoins échapper à cette contrainte par la cérémonie du Yabam : la femme crachait sur la chaussure de son beau-frère, ce qui avait pour effet de délier les deux protagonistes de leur mutuelle obligation.

Source Wikipédia